Heureuse d’avoir rabattu son caquet à la demoiselle, le Dr. Perez, car il s’agissait bien d’elle, se tourna vers Maëlle pour l’encercler de ses bras musclés. Elle déversa sur elle toute sa joie, ce qu’elle sentit aisément, l’étau de ses bras ne cessant de se resserrer.
Après les nombreuses gentillesses d’usage, elle l’entraîna dans son cabinet où elle l’ausculta. Avant de l’examiner, la doctoresse lui posa de multiples questions, autant sur sa vie que sur les raisons de sa visite. Elle lui exposa donc tous les symptômes dont elle souffrait.



