Lorsqu’elle eut finit et qu’elle sortit de sa cabine, elle trouva la pièce vide. Les deux bimbos avait finit leur ravalement de façade, la laissant seule dans une ambiance qui devenait mystérieusement pesante. Maëlle eut soudain l’espoir fou que quelqu’un entre pour la sortir de sa torpeur.
Elle avança d’un pas lent vers les éviers qui semblaient plus présent que jamais, leur goutte-à-goutte résonnait dans sa tête comme si l’on en avait amplifié le son.
- Je ne pensais pas avoir bu autant, soupira-t-elle.



